Vérifier un site internet
Collez l'adresse d'un site. L'analyse porte sur des signaux techniques publics : chiffrement, certificat, ancienneté du domaine, configuration des serveurs.
Ce que l'outil examine
Connexion et certificat
Disponibilité du chiffrement, validité du certificat, autorité émettrice, date d'expiration, redirection automatique depuis la version non sécurisée.
Domaine et serveurs
Date d'enregistrement lorsqu'elle est publiée, bureau d'enregistrement, serveurs de noms, protections contre l'usurpation d'adresse électronique.
Page d'accueil
Titre, description, présence de formulaires, de champs mot de passe, de cadres externes et de redirections automatiques.
Comment fonctionne l'analyse
Tout ce qui est affiché provient de sources publiques, interrogées au moment où vous lancez l'analyse : le registre du nom de domaine, le certificat présenté par le serveur, la configuration DNS publiée, et les en-têtes de la réponse du site. Aucune donnée n'est achetée à un service tiers, et aucune n'est inventée : une information non obtenue s'affiche « Information non disponible ».
Le contenu de la page d'accueil est lu comme du texte, sans jamais exécuter le moindre script provenant du site examiné. L'outil ne contourne aucune protection, ne franchit aucune authentification et se limite à ce qu'un visiteur ordinaire peut voir.
Limites connues
- Certains registres ne publient pas la date de création d'un domaine. Le critère d'ancienneté est alors écarté du calcul, jamais compté comme un échec.
- Un site peut refuser les requêtes automatiques. L'analyse se limite alors aux éléments obtenus par d'autres voies.
- L'analyse décrit un instant. Un site irréprochable aujourd'hui peut être détourné demain.
- Pour éviter tout usage abusif, le nombre d'analyses est limité à 15 par tranche de 10 minutes.
Questions fréquentes
L'outil dit-il si un site est une arnaque ?
Non, et aucun outil honnête ne le peut. Vérifions mesure des signaux techniques observables : présence du chiffrement, validité du certificat, âge du nom de domaine, configuration des serveurs. Un site frauduleux peut présenter d'excellents signaux, et un commerçant sérieux peut en présenter de mauvais parce qu'il n'y connaît rien.
L'analyse est-elle vraiment gratuite ?
Oui, sans inscription et sans limite d'usage raisonnable. Le site est financé par la publicité affichée à côté des contenus. Aucune donnée d'analyse n'est vendue, échangée ou conservée.
Conservez-vous les adresses que j'analyse ?
Non. L'analyse vit le temps d'afficher la page, puis disparaît. Aucun historique n'est constitué, aucune base de données n'est alimentée, et les paramètres qui suivent le point d'interrogation d'une adresse sont retirés avant toute analyse, car ils contiennent souvent des identifiants personnels.
Pourquoi certaines informations sont-elles indisponibles ?
Parce qu'elles ne sont pas publiées. Certains registres de noms de domaine ne diffusent pas la date de création ; certains sites refusent les requêtes automatiques. Dans ces cas, l'outil affiche « Information non disponible » plutôt que d'inventer une valeur, et le critère correspondant est écarté du calcul de l'indice.
Puis-je analyser une adresse locale comme localhost ?
Non, et c'est volontaire. L'outil refuse toute adresse désignant un réseau interne, une machine locale ou un service d'hébergeur. Sans cette barrière, il pourrait servir à faire interroger, depuis nos serveurs, des machines normalement inaccessibles depuis Internet.